Auteurs d'un très gros match à San Siro mercredi soir, face à l'AC Milan, les Marseillais sont passés à deux doigts de l'exploit. Ils repartent finalement avec un nul mal payé (1-1). Très mal payé même. Heureusement, tout reste encore possible pour les Olympiens. A condition de battre le Real le 8 décembre.
Hatem Ben Arfa, qui est entré en fin de match face au Milan AC et qui à fait preuve de bonne volonté, en régalant également les supporters de quelques dribbles dont il a le secret, est frustré :
" On aurait pu gagner car on a eu des actions très franches. On n'a pas réussi à marquer, on a manqué de réussite et de réalisme aussi. Dans les grands matches, ce sont les détails qui font la différence. Il y avait faute sur moi car le Milanais m'a empêché de centrer. Je voulais faire la passe décisive... Mais l'arbitre peut se tromper, cela arrive à tout le monde. la Ligue des Champions n'est pas fini pour nous, on peut encore se qualifier. Il faudra essayer de gagner contre Madrid et espérer que Milan fasse un faux-pas. Il y a de l'espoir. On peut se qualifier, il faudra faire un grand match contre Madrid."
Ben Arfa, qui traverse une période difficile suite à son "altercation" avec Didier Deschamps et son placement sur la liste des transferts, à sûrement fait réfléchir ses dirigeants avec son entrée fracassante. Mais le jeune olympien, à qui rien n'est pardonné, peut compter sur ses coéquipiers pour le défendre :
" Qu’on le laisse tranquille deux mois, après on verra. Il a des qualités que j’ai rarement vues chez un joueur. Mais on est toujours en train de lui taper dessus. Les médias, notamment. L’histoire du maillot, par exemple, c’est de ma faute, je l’avais mis par inadvertance sur le sien. Qui ne s’est jamais engueulé avec un entraîneur ? Moi, j’avais tellement les boules de voir partir Albert Emon que je me suis accroché avec Erik Gerets le premier jour de son arrivée. Après, ça s’est arrangé. Tout le monde apprécie Hatem ici. Alors qu’on le laisse prendre confiance et après, on fera le bilan ", a ainsi lâché son capitaine Mamadou Niang.
A Hatem Ben Arfa d'enchaîner les performances et de convaincre Deschamps de ne pas définitivement le vendre en janvier...